The Age of Decadence

The Age of Decadence : notre test

Dernière mise à jour:
The Age of Decadence
Date de sortie
14 octo­bre 2015
Développeur
Iron Tow­er Studios
Édi­teur
Iron Tow­er Studios
Plates-formes
Microsoft Win­dows
Caté­gories
RPG, jeu de rôle
Notre score
5

Quand combattre est loin d’être une solution

À l’instar d’Inquisi­tor RPG que l’on vous a présen­té il y a quelques jours The Age of Deca­dence a égale­ment mis du temps pour sor­tir de sa coquille : près d’une dizaine d’an­nées. Si les détracteurs pointent des graphismes d’un autre âge, et une cru­auté du game­play omniprésente, pour pren­dre du plaisir en jouant à ce titre, il faut en saisir la dynamique et com­pren­dre que votre per­son­nage, qui n’est qu’un sim­ple humain, sans tal­ents par­ti­c­uliers, doit appren­dre à faire des choix. Et, comme le tuto­riel l’affirme, les com­bats ne sont pas tou­jours la meilleure solution…

Le con­texte de The Age of Deca­dence prend place dans un univers post-apoc­a­lyp­tique quelques siè­cles après la lutte mag­ique sans mer­ci entre le roy­aume de Qan­taar et l’Empire qui a con­duit à la chute du monde tel qu’on le con­nais­sait. Les deux puis­sances ont invo­qué des dieux et des engeances obscures ce qui finale­ment les a anéanties toutes deux. Les grandes villes, autre­fois fleu­rons de l’humanité, ne sont désor­mais que champ de ruines. Dans ce chaos se sont instal­lées divers­es fac­tions qui lut­tent cha­cune pour le pou­voir dans un monde où le savoir de la sci­ence et de la magie n’est qu’un loin­tain sou­venir, où le men­songe et la trahi­son ont peu à peu rem­placé des valeurs tels que l’honneur…

Vous pou­vez cus­tomiser votre per­son­nage même si, soyons hon­nête, ce n’est pas la priorité.

C’est donc par­mi ces fac­tions que vous allez pou­voir faire vos armes. N’y voyez aucune oblig­a­tion, dans The Age of Deca­dence, vous êtes aus­si libre d’être un vagabond et de ne pas faire de choix. Toute­fois adhér­er à une guilde ouvre le champ de quêtes sec­ondaires plutôt rich­es : assas­sins, voleurs, mer­ce­naires, gardes impéri­aux, marchands, chaque mai­son vous offrant son lot d’ac­tions, d’in­trigues, de trahisons et de chas­s­es au tré­sor ce qui garan­tit à The Age of Deca­dence une excel­lente rejoua­bil­ité. Qui plus est, vous ver­rez assez rapi­de­ment qui si la loy­auté n’est pas votre dada, vous aurez le loisir de retourn­er votre veste à votre guise… Mieux vaut tout de même vous tourn­er vers une fac­tion en adéqua­tion avec les tal­ents de votre per­son­nage, sinon votre pro­gres­sion peut s’avér­er des plus dif­fi­ciles

L’aven­ture débute par la créa­tion de la feuille de votre per­son­nage. Tout comme dans Atom RPG, les sta­tis­tiques de base comme la force, la dex­térité, la con­sti­tu­tion, etc. ne pour­ront être aug­men­tées durant la par­tie lors de gain d’ex­péri­ence (pas de sys­tème de niveau dans AoD), il faut donc les choisir sci­em­ment. La fiche se divise en com­pé­tences mar­tiales et en com­pé­tences civiles. Notez qu’il vous sera impos­si­ble de créer un per­son­nage bon partout, c’est aus­si cela qui crée la frus­tra­tion chez cer­tains joueurs. On vous demande d’infil­tr­er furtive­ment une base, vous échouez et s’amorce un com­bat qui ne sera jamais en votre faveur. Vous devez égorg­er un adver­saire, c’est raté, voilà que ses copains rap­pliquent et con­traire­ment à vous, ils sont bien armés et un brin énervés. Peut-être que si vous aviez fait preuve d’un peu de diplo­matie en amont, une solu­tion plus favor­able aurait pu être trou­vée… Et dans The Age of Deca­dence, le per­son­nage per­suasif est tout à fait viable puisque vous pou­vez ter­min­er l’aven­ture sans même équiper une arme. Après, il faut savoir appréci­er ce type de gameplay…

Une interface plutôt intuitive

Vous l’au­rez com­pris, The Age of Deca­dence n’est pas acces­si­ble au com­mun de mor­tels. Néan­moins, com­paré à d’autres titres du même acabit, l’in­ter­face du jeu est assez sim­ple à pren­dre en main. On peut reprocher un jour­nal de quête trop rudi­men­taire qui se lim­ite à annot­er l’ob­jet de vos mis­sions, mais c’est aus­si cela qui en fait son charme. Finale­ment avec un peu de jugeote, une lec­ture atten­tive des répliques de vos inter­locu­teurs et grâce au déplace­ment rapi­de pos­si­ble même entre deux zones d’une même ville, la réso­lu­tion des quêtes ne sera pas un obsta­cle à votre aventure.

Si vous n’êtes pas féru des allers-retours inces­sants, vous serez servis ! Chaque grande ville dis­pose de déplace­ments rapi­des intra-muros. 

Se déplac­er d’une ville à une autre grâce à un clic, c’est un sacré avantage.

Il en est de même pour le déplace­ment entre les zones (une ving­taine en tout et pour tout). Finies les ren­con­tres aléa­toires et tant mieux (surtout si vous êtes diplo­mate). Dans The Age of Deca­dence, point de longueurs on est immergé dans le jeu du début jusqu’à la fin.

Tou­jours au niveau de l’in­ter­face, l’inventaire est facile à manier et vous donne accès à l’élab­o­ra­tion d’armes, armures et potions si, bien évidem­ment, vous avez choisi d’in­ve­stir quelques points dans ces compétences.

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Un inven­taire plutôt pratique.

Vous êtes arrivé… à Téron

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Lors de chaque entrée dans une zone impor­tante, on a droit à un texte de présentation.

Direc­tion l’aven­ture ! Pre­mière étape de votre périple : Téron où votre maître de guide vous mis­sionne à la recherche d’un par­chemin qui con­tient des infor­ma­tions sur un étrange tem­ple en lien avec l’Ancien Monde. Cette tâche sera votre quête prin­ci­pale et s’avér­era beau­coup moins évi­dente que prévu. En effet, il vous fau­dra sou­vent manip­uler, intimider ou imiter vos inter­locu­teurs pour espér­er glan­er tout doc­u­ment utile à votre quête. Bien évidem­ment, en cas d’échec, il est tou­jours pos­si­ble d’u­tilis­er la manière forte… À vos risques et périls !

Il ne faut jamais énerv­er la garde impériale !

Le sys­tème de com­bat est très proche de celui de Dun­geon Rats, en même temps rien d’é­ton­nant, comme il s’ag­it d’une suite spir­ituelle de The Age of Deca­dence. Vous pou­vez donc à chaque action cibler une par­tie corps de l’ennemi pour le ralen­tir, l’empêcher d’at­ta­quer ou encore lui infliger des saigne­ments et ain­si en finir plus vite. L’u­til­i­sa­tion d’ob­jets est aus­si la bien­v­enue : potions, bombes, si tant est que vous ayez mis quelques points en alchimie ou arti­sanats, ces quelques fan­taisies auront vite fait de ren­vers­er l’is­sue d’un com­bat.  Toute­fois pas de pos­si­bil­ité de se soign­er en com­bat, mieux vaut être cer­tain d’être à la hau­teur de ses adver­saires. Après tout, si vous en êtes arrivé là, c’est que vous n’avez pas pris la peine de dis­cuter, or ne dit-on pas que la com­mu­ni­ca­tion est la clef de la réussite ?

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Une banale con­ver­sa­tion dans The Age of Decadence.

D’ailleurs, chercher à tout pris la bas­ton, c’est se priv­er de bon nom­bre d’échanges et une chose est cer­taine, la prose de The Age of Deca­dence est un plaisir à lire. Dif­fi­cile de rester insen­si­ble à la richesse des dia­logues. Toute­fois com­paré à bon nom­bre de RPG bien ver­beux, ici la nar­ra­tion reste dans la bonne mesure et on se plaît à crois­er les doigts pour que notre score en com­pé­tence civile soit assez élevé pour réus­sir à per­suad­er son inter­locu­teur… À chaque dia­logue, son lot de sur­pris­es, et con­traire­ment à l’avis de cer­tains joueurs, l’aspect jeu de rôle est bien présent dans The Age of Decadence.

Règle n°1 : Ce n’est pas parce que l’on pense être bon par­leur que c’est vrai­ment le cas…

The Age of Decadence : Prudence est mère de sûreté

Dans The Age of Deca­dence, le maître mot, c’est qu’il vaut mieux être méfi­ant, quitte à pass­er pour un gou­jat, que se jeter dans la gueule du loup sans ménage­ment. En effet, l’u­nivers est tout sauf fam­i­li­er. Durant les quelques pre­mières min­utes du jeu, vous appren­drez que non, il ne faut pas suiv­re chez lui un marc­hand qui se tar­gue d’avoir les plus belles armures, que partager un verre avec un prospecteur devant une bib­lio­thèque peut s’avér­er être un odieux strat­a­gème pour vous détrouss­er, bref tout le monde veut votre peau, et le con­cept d’ami­tié est à pren­dre avec des pincettes. Pour bien vous inté­gr­er, il faut en faire de même. Trahir sa pro­pre fac­tion peut vous amen­er son lot d’en­nui, mais si c’est pour accepter une offre alléchante par ailleurs, pourquoi pas ? Surtout que tout au long de l’aven­ture, 99 % de vos enne­mis ne sont en réal­ité que de sim­ples humains, plus ou moins entraînés au combat.

Maado­ran, devant le palais impérial.

C’est d’ailleurs cela qui fait la pro­fondeur de The Age of Deca­dence. Point de surenchère, exit les elfes, orques et créa­tures en tout genre. La seule fan­taisie est présente dans les lieux emblé­ma­tiques issus de l’an­cien temps où vous serez amené à résoudre des énigmes en tout genre si tant est que vous soyez ouvert à la con­nais­sance et au savoir : répar­er un ancien dirige­able, anéan­tir une ville entière (oups, j’ai pas fait exprès) et autre diver­tisse­ment. Et comme le décor est assez austère, on se délecte au fil de l’aven­ture de tout reli­quat de l’âge d’or. Ne comptez pas sur le fait de tout décou­vrir en une seule par­tie ! La réso­lu­tion des énigmes étant soumise à cer­taines quêtes annex­es ou au niveau de vos com­pé­tences, un seul et même per­son­nage ne peut s’of­frir le loisir de par­courir chaque recoin du monde de The Age of Deca­dence. Surtout que par­fois, si vous esquiv­ez une zone, le futur se déroule sans vous…

En tout cas, après 5 par­ties et 5 fins dif­férentes, je doute d’avoir goûté ne serait-ce qu’à 60 % du jeu…

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Zamé­di, un haut lieu vénéré par les fanatiques.

Afin de clô­tur­er ce test, qui, je l’e­spère vous don­nera envie d’es­say­er ce titre atyp­ique, un mot sur la bande-son. Si les bruitages sont assez rudi­men­taires et qu’il n’y a absol­u­ment aucun dou­blage, l’am­biance sonore est en adéqua­tion avec le côté épuré du reste du jeu. Néan­moins les musiques de fond sont plutôt abon­dantes et chaque thème cor­re­spond à une zone ou à une autre de la carte. Par con­tre, il faut aimer les phrasés empreints de spleen. Mais après tout, que peut-on atten­dre d’autre d’un monde où la lutte entre deux camps a entraîné leur destruc­tion mutuelle ?

The Age of Decadence
The Age of Deca­dence : Notre avis
Pour con­clure
The Age of Deca­dence est une véri­ta­ble pépite, c’est le cas de le dire. Il s’agit de l’un des rares RPG où la plu­part des enne­mis ne sont en fait que de sim­ples humains à l’instar du per­son­nage prin­ci­pal. De plus, l’absence de magie, mais la présence d’objets de l’Ancien Temps per­met une immer­sion dans un univers réal­iste sans toute­fois le lés­er d’une pointe de mys­tère. Aus­si chaque échange avec un PNJ influ­ence le cours de l’histoire ce qui fait de chaque par­tie une expéri­ence iné­gal­able. Sans oubli­er de men­tion­ner la dif­fi­culté plutôt corsée qui rend le chal­lenge inédit.
Les +
Une excel­lente rejoua­bil­ité. Chaque fac­tion mérite d’être jouée et vous pro­pose des quêtes qui lui sont propres.
Une nar­ra­tion très riche et poé­tique, sans être too much.
Une belle dynamique avec des énigmes à résoudre pour faire fonc­tion­ner de vieilles machines.
La diplo­matie est un excel­lent atout et il est pos­si­ble de ter­min­er le jeu sans affron­te­ment – un luxe pour ceux qui aiment relever ce genre de défis.
Les -
Moins d’une ving­taine de lieux à explorer.
La quan­tité de quêtes sec­ondaires pour­rait être plus généreuse (mais la rejoua­bil­ité compense).
Des villes assez vides. Vous ne pou­vez ni entr­er dans toutes les maisons ni par­ler à tous les per­son­nages. Mais bon, c’est plutôt réal­iste : dans la vie on n’entre pas comme ça chez le pre­mier quidam venu et il est mal­venu d’entamer une con­ver­sa­tion avec quelqu’un qui n’a pas été présenté.
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5
  1. Mer­ci pour ce review Femel­leAl­pha qui rend jus­tice à ce titre. Une pen­sée pour Ivan, maître des ani­ma­tions dans AoD (empaler un adver­saire et le voir s’en­fon­cer sur la lance pointée vers le ciel, c’est sim­ple­ment jouissif).

    1. Franche­ment gros coup de cœur pour ce jeu, ça fai­sait des années que je n’avais pas autant saigné un RPG. A côté d’un Tides of Numen­era ou d’un Divin­i­ty : Orig­i­nal Sin II, AoD c’est une mas­ter­piece. Et qui plus est, pas dévelop­pé avec le même budget 😀

      1. Je te com­prends entière­ment, enfin un cRPG digne de ce que ce doit être.
        Ravi de trou­ver un(e) com­pa­tri­ote qui lui fasse autant d’ef­fet qu’il a eu sur moi. Et que cette trad n’aies pas servie à rien de surcroit

          1. Une méca ça va, 3 et bon­jour les dégâts. Nan, ils m’ont pour­ri la vie dans DR, le dernier, celui qui vous tire dessus tan­dis que 2 autres vous pren­nent par les flancs. Vrai­ment douloureuse cette dernière salle de garde du com­plexe. Je ne l’ai réus­si qu’une seule fois, longgg long­time ago.
            Par con­tre, le fait de pou­voir en inté­gr­er un dans son ‘par­ty’, c’est un énorme avan­tage pour la suite.

            Mer­ci au pas­sage du com­pli­ment sur la qual­ité de la tra­duc­tion effec­tuée. Je crois com­pren­dre que tu as su relever quelques pas­sages assez stylés d’un bel effet. Big up !

          2. On peut inté­gr­er un méca dans son équipe dans Dun­geon Rats ? Je suis passée à côté ! Va fal­loir que je retente l’expérience :p
            Pour la tra­duc­tion d’AoD, j’ai vrai­ment adoré le pas­sage avec les Ordus ! J’espère vrai­ment qu’il y aura une suite parce que l’univers est extra et que chaque fois que je fais une par­tie je décou­vre de nou­veaux trucs. Il me manque la voie de la garde et celle du prê­teur à exploiter pleine­ment. Il paraît aus­si qu’on peut faire tri­om­pher les Ordus… bref, plus je joue à The Age of Deca­dence, plus j’ai l’impression d’avoir loupé du contenu !!!

          3. Vince a infor­mé la com­mu­nauté que s’ils devaient/pouvaient repren­dre l’u­nivers d’AoD, ça se passerait chez les Quan­taars, his­toire qu’on con­naisse leur ver­sion de l’his­toire : pourquoi sont-ils venus chercher de l’aide, quelle est la cause de l’embrouille qui a engen­dré la guerre, etc .. ?
            Une belle idée à mon sens

          4. Espérons, ou sinon à défaut que des fans fassent des mods avec des quêtes supplémentaires !

          5. Très com­pliqué de mod­der AoD, Sun­fire et ses con­frères russe ont essayé de finir du cut-con­tent à savoir le Bro­ken Bridge, mais il leur man­quait un ani­ma­teur. Cela dit, ils ont réus­si à faire revenir le back­ground du Vétéran dans un autre mod. Un paquet de dia­logues à refait sur­face, une vignette de plus pour l’en­trée en jeu, et quelques sit­u­a­tions inédites. Je te con­seille déjà le Com­mu­ni­ty Edi­tion, mais on l’a pas traduit, sache le, tout est là :
            http://www.irontowerstudio.com/forum/index.php/topic,7451.0.html

            Sinon, mer­ci à toi, tu m’as don­né une furieuse envie de retourn­er dans la Deux­ième Chance, tu sais cette mine qui sert de prison pour de la main d’œuvre bon marché con­tre de la cail­lasse.… Next one, Scau­rus, mais il le sait pas encore, hihihi

          6. Ah, mer­ci pour l’in­fo, je vais jeter un coup d’oeil à la Com­mu­ni­ty Edi­tion. La langue de Shake­speare n’est pas mon fort… Mais bon :). D’ailleurs, je sens que je vais devoir prend mon mal en patience pour Colony Ship… Pour­tant, j’ai adoré la démo…
            Dun­geon Rats !!! Franche­ment, j’ai eu le coup de cœur, quand j’ai vu qu’il y avait aus­si des mécanoïdes ! Je vais me le refaire aus­si avec plaisir mais en team pour prof­iter de la nar­ra­tion. Reste à trou­ver du temps !

  2. Salut, mer­ci pour ce test que j’ai décou­vert grâce à une éval Steam & je ne regrette pas car votre site me cor­re­spond par­faite­ment, hâte de me plonger dans cette aven­ture (lorsque j’en aurais le temps :/ )

    1. Mer­ci beau­coup Yolix pour ton com­men­taire. Hon­nête­ment, le jeu n’est pas très long, tout dépend des choix que l’on fait. Si tu aimes aus­si les dun­geon crawler, tu peux essay­er Dun­geon Rats qui s’in­scrit dans le même univers.

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