Ce qu’il faut savoir sur le survival horror

Temps de lec­ture : 10 min­utes

Dernière mise à jour le 4 novem­bre 2022 par Voldaln

Le survival horror, un classique du jeu vidéo

Vous recherchez le fris­son et le mys­tère ? Le sur­vival hor­ror est fait pour vous. Depuis 30 ans main­tenant, ce genre de jeux n’a cessé d’évoluer et de nous faire vivre des his­toires cap­ti­vantes et effrayantes. Et comme nous adorons le sur­vival hor­ror sur Cul­ture Under­ground, nous avons décidé de vous présen­ter un peu plus ce grand clas­sique du jeu vidéo.

Dans un marché du jeu vidéo pesant plus de 300 mil­liards de dol­lars à l’heure actuelle, le sur­vival hor­ror lui ne cesse de gag­n­er en pop­u­lar­ité et fait le bon­heur tant des joueurs que des stu­dios comme Cap­com et d’autres indépen­dants. Bien qu’il ne se des­tine ni aux enfants, ni à tout le monde, mais plutôt à un pub­lic de con­nais­seurs générale­ment aver­tis, le genre ne cesse d’at­tir­er de nou­veaux joueurs en quête de sen­sa­tions fortes. Si vous souhaitez tout savoir sur le sur­vival hor­ror, décou­vrez avec avec nous, ce qui car­ac­térise ces jeux et les rends à ce point uniques.

Ce qu’il faut savoir sur les jeux survival horror

Le survival horror, c’est quoi ?

Pop­u­lar­isé prin­ci­pale­ment à par­tir de 1996 avec la sor­tie du jeu Res­i­dent Evil de Cap­com, le sur­vival hor­ror appar­tient à une sous-caté­gorie des jeux d’aven­tures dans le jeu vidéo, à laque­lle une dimen­sion hor­ri­fique cen­trale vient se sup­planter. C’est le pro­pre des jeux sur­vival hor­ror, qui se car­ac­térisent oblig­a­toire­ment par deux élé­ments : un cadre angois­sant dans lequel le joueur doit survivre.

Impos­si­ble d’imag­in­er un jeu d’hor­reur sans ces deux élé­ments ! Nous allons voir à la suite de cet arti­cle, qu’à par­tir de ce mod­èle, le genre sur­vival hor­ror a su se diver­si­fi­er et surtout évoluer tout en con­ser­vant cette essence en exploitant des mécaniques biens spécifiques.

pilier survival horror

Les origines du jeu vidéo survival horror

Vers la fin des années 70 et surtout durant les années 80, le grand écran con­naît un véri­ta­ble engoue­ment pour les films d’hor­reur avec l’ar­rivée de grands clas­siques comme Fred­dy, Jason, ou encore Mas­sacre à la tronçon­neuse.

À ce moment, le jeu vidéo lui, n’ex­iste pour ain­si dire pas, sauf dans sa forme rudi­men­taire, qu’il prend déjà source dans ces grands films d’époque. C’est ain­si que sur Atari 2600, des titres comme Haut­ed House en 1981, Hal­loween en 1983 et Fri­day the 13th en 1984 sur NES font sur­face, et son­nent les pre­mières notes du sur­vival hor­ror. Le début d’un chemin.

Qu’est-ce qui explique le succès des jeux d’horreur ?

Il suf­fit de regarder du côté de notre his­toire et ses légen­des pour com­pren­dre que se faire peur est une manie presque naturelle de l’homme. Même hier, rap­pelez-vous les his­toires que vous racon­tiez vos grands-par­ents, les bruits qui couraient dans les cours de récréa­tion, et les expéri­ences trou­blantes, qui se con­fi­aient autour d’un feu avec vos amis avant d’aller dormir. Se faire peur fait par­tie de la vie.

Il n’est guère éton­nant que ce genre d’habi­tudes se soient trans­mis­es aujour­d’hui au menu des jeux vidéo, tant ce sup­port inter­ac­t­if est adap­té aux plus ter­ri­bles immersions !

Le sur­vival hor­ror, c’est le genre favori des joueurs en recherche de sen­sa­tions fortes. Aucun autre des gen­res vidéoludiques ne pro­cure autant d’adré­naline que celui du sur­vival hor­ror. Car c’est bien cette dose d’adré­naline que recherchent les joueurs dans le con­tenu d’un sur­vival hor­ror, et qui explique le suc­cès de ces jeux aux univers pour­tant hor­ri­bles d’apparats.

la peur jeux horreur

La recette d’un jeu d’horreur au top

Vous con­statez que la caté­gorie des jeux d’hor­reur est un reg­istre très cod­i­fié. On ne fait pas sauter les joueurs de leurs chais­es par hasard, mais en ten­ant compte d’un cer­tain nom­bre de points. Qu’est-ce qu’un sur­vival hor­ror ? Un jeu vidéo pour se définir tel quel doit com­porter une série d’in­gré­di­ents incontournables :

Un background solide

Tout com­mence par le choix et l’imag­i­na­tion d’un bon univers. Dans un reg­istre ou l’im­mer­sion est pri­mor­diale, il est impor­tant que l’his­toire se déroule dans un type d’u­nivers prop­ice à la peur. Pour cela, le sur­vival hor­ror n’a éton­nam­ment pas spé­ci­fique­ment besoin d’in­nover plus que de mesure, con­traire­ment à beau­coup d’autres gen­res. Les manoirs han­tés, les caves, les forêts, la galax­ie, et tous les lieux de soli­tudes en règle générale font d’ex­cel­lents tableaux très appré­ciés par les fans.

Le bes­ti­aire des enne­mies est lui aus­si très impor­tant. Les adver­saires ren­con­trés au cours du jeu sont des atouts indis­pens­ables pour faire mon­ter la pres­sion et l’an­goisse. Sans néces­saire­ment être nom­breux, ils doivent être à la fois ter­ri­fi­ants, dan­gereux, mais surtout crédi­bles ! D’où l’in­térêt sou­vent, de garder un voile de mys­tère autour d’eux durant une aventure.

background

De la survie et de l’horreur

Il y a une quan­tité astronomique de jeux vidéo inté­grants des élé­ments d’hor­reurs sans pour autant appartenir au genre du sur­vival hor­ror. Nous pen­sons par exem­ple, à cer­tains jeux de plate­forme comme Metroid, Castl­e­va­nia ou dernière­ment Blas­phe­mous, des clas­siques comme Dia­blo, Doom, et même cer­tains RPG comme Inquisi­tor, qui bien qu’in­spirés d’une mise en scène prop­ice à l’hor­reur, ne sont pour autant pas du sur­vival horror.

Car le pro­pre des jeux d’hor­reurs, c’est aus­si la survie ! Le ter­rain dans lequel pro­gresse le joueur ne doit pas seule­ment être angois­sant, il doit aus­si s’y sen­tir dépassé. Dans le sur­vival hor­ror, les enne­mis représen­tent une réelle men­ace, et la fuite n’est pas tou­jours une option.

ennemis jeux horreur

Un gameplay adapté

Dans le sur­vival hor­ror, le game­play des com­bats est sou­vent tourné à l’a­van­tage des enne­mis. Les armes ne sont pas automa­tique­ment pro­posées et les muni­tions rares et pré­cieuses. Le per­son­nage du joueur est aus­si sou­vent volon­taire­ment lourd, dimin­ué, pour ren­forcer le sen­ti­ment de vul­néra­bil­ité face à la puis­sance des créa­tures mon­strueuses. Con­traire­ment aux jeux de plate­forme, dans le sur­vival hor­ror, la vision d’un game­play plus rigide qu’à l’ac­cou­tumée est tout à fait acceptable.

Out­re faire face et sur­vivre face à des mon­stres hor­ri­bles, l’ex­plo­ration est aus­si un élé­ment cen­tral dans le game­play du sur­vival hor­ror. L’en­vi­ron­nement est très impor­tant, car le joueur doit sou­vent pren­dre plaisir à en fouiller les moin­dres recoins pour sur­vivre, en plus de jouer un rôle décisif dans l’at­mo­sphère générale du jeu.

Niveau caméra, le game­play des jeux d’hor­reur est tra­di­tion­nelle­ment à la vue à la pre­mière per­son­ne, ou la troisième per­son­ne pour une bonne immer­sion. Plus rarement, le point’n click est lui aus­si toléré, et offre de bonnes sur­pris­es, nous pen­sons par­ti­c­ulière­ment à Invi­ta­tionem de Julien Bartholi­ni sor­tie dernière­ment sur nav­i­ga­teur de site web.

Mais, ce qui fait le sel du game­play de n’im­porte quel bon sur­vival hor­ror, ce sont les énigmes. Elles sont au cen­tre de la pro­gres­sion du joueur, et sont le pont entre les élé­ments du décor et l’in­ven­taire du joueur, qui est lui aus­si un élé­ment impor­tant du game­play. C’est à par­tir de celui-ci que le joueur peut pren­dre con­nais­sance des objets ramassés pour résoudre les dif­férentes énigmes et casse-têtes.

gameplay jeux horreur

Du jump scare, mais pas trop

La grande erreur de la plu­part des jeux d’hor­reur bas de gamme est d’ex­ploiter le jump scare comme point cen­tral de la peur au cours de l’aven­ture. Si bien sûr, faire preuve d’un peu de sadisme chez les développeurs à l’é­gard des joueurs dans le cadre du développe­ment d’un sur­vival hor­ror, abuser du jump scare peut rapi­de­ment dégoûter et nuire au jeu dans son ensemble.

Car la peur, comme la dif­fi­culté, doit aus­si se mesur­er et être bien équili­brée dans le sur­vival hor­ror. Il faut laiss­er le temps au joueur de respir­er à cer­tains moments, nous pen­sons aux machines à écrire dans Res­i­dent Evil par exem­ple, de sorte à mieux appréhen­der les moments de frayeur par la suite. Les meilleurs jeux d’hor­reur sont bien ceux qui parvi­en­nent à faire presque oubli­er le jump scare, au prof­it de la place de l’en­vi­ron­nement et d’en­jeux psy­chologiques réelle­ment effrayants.

Il existe à ce titre, des élé­ments beau­coup plus effi­caces que le jump scare pour instau­r­er un cli­mat de peur dans le sur­vival hor­ror. Par exem­ple, le fait de revenir sur ses pas après l’ac­ti­va­tion d’un élé­ment, ou dans une péri­ode de temps éloigné, de nuit, miser sur le sen­ti­ment de soli­tude, ou l’at­tente de la ren­con­tre plus que de la ren­con­tre comme dans Alien Iso­la­tion, sont très effi­caces. Créer le sen­ti­ment d’avoir peur d’avoir peur est beau­coup plus fin et puis­sant que les sim­ples jumps scare.

jump scare

Les différents types de survival horror

Nous avons détail­lé les élé­ments qui con­stituent le sur­vival hor­ror, et l’im­por­tance qu’ils ont pour un jeu vidéo pour appartenir à ce reg­istre. Cela n’a pas empêché le sur­vival hor­ror d’évoluer à tra­vers le temps sur les dif­férentes con­soles jusqu’à définir de grandes influ­ences dans son approche.

les trois genres du survival horror

Le genre action horreur

Faire le pari d’une trame plus mus­clée qu’à la nor­male sans pour autant déna­tur­er l’aspect survie, voilà qui peut définir le genre action hor­reur. Pop­u­lar­isé par la sor­tie de l’ex­cel­len­tis­sime Res­i­dent Evil 4 en 2005 sur Game­cube et mar­qué au fer rouge par Dead Space en 2008, le sur­vival hor­ror affiche sans com­plexe des enne­mis plus nom­breux et des accès aux armes plus sim­ples qu’à la moyenne sans pour autant tomber dans le sim­ple jeu d’ac­tion. Le suc­cès, est lui si impor­tant avec cette nou­velle approche du sur­vival hor­ror, que cer­tains joueurs pen­saient même comme l’avenir du genre !

Pour se faire, le genre action hor­reur con­serve générale­ment un univers très tra­vail­lé autour de la thé­ma­tique de l’hor­reur, ain­si que des énigmes, un indis­pens­able, et bien que le per­son­nage du joueur soit plus fort, il n’en reste pas moins vul­nérable à cer­tains moments. Il n’est pas rare non plus qu’une util­i­sa­tion du gore soit plus forte dans ce type de jeu.

Je pense qu’à ce titre, il est dif­fi­cile pour un joueur de ne pas penser à Ver­dugo ou U‑3 dans Res­i­dent Evil 4, oblig­eant à fuir au milieu d’une mis­sion à l’a­van­tage du joueur.

Le genre infiltration horreur

À l’op­posé de l’ac­tion, le genre infil­tra­tion hor­reur est un grand clas­sique du sur­vival hor­ror qui mise prin­ci­pale­ment sur l’aspect de la fuite et de l’ex­plo­ration. La sig­na­ture de l’in­fil­tra­tion hor­reur, réside en la présence d’êtres mon­strueux ou sur­na­turels qui rôdent et guet­tent le joueur à chaque instant, alors for­cés de fuir et se cacher pour sur­vivre tout en étant oblig­és d’ex­plor­er un milieu hostile.

L’un des meilleurs exem­ples de ce type de jeux est sans aucun doute Alien Iso­la­tion, pro­pre­ment ter­ri­fi­ant et mys­tique. Auprès du grand pub­lic, c’est Out­last et même Amne­sia : The Dark Descent qui con­tribueront large­ment à pop­u­laris­er cet aspect du sur­vival hor­ror chez les stu­dios indépendants.

Le genre horreur psychologique

Déli­cat équili­bre entre infil­tra­tion, survie, et hor­reur, le genre hor­reur psy­chologique est comme il le laisse sous-enten­dre très doué pour instau­r­er la peur chez le joueur par des mécan­ismes psy­chologiques présents chez l’hu­main. Para­noïa, peur de l’om­bre, et même la morale, sont quelques élé­ments de la longue liste des out­ils de peur du sur­vival hor­ror, qui joue sur la psy­cholo­gie du joueur au pre­mier plan.

Si l’ensem­ble du cat­a­logue sur­vival hor­ror doit com­porter une part de psy­cholo­gie, celui de sa sous-caté­gorie psy­chologique met cet aspect par­fois même au cen­tre du game­play, avec une jauge de san­té men­tale. Silent Hill fut hier l’un des précurseurs, et aujour­d’hui de nom­breux hits ont vu le jour comme Song of Hor­ror et dernière­ment, l’un des meilleurs représen­tants pos­si­bles, Vis­age.

L’évolution du survival horror dans les jeux vidéo

1982–1991 La genèse du survival horror

Nous sommes à l’avène­ment du jeu vidéo au début des années 80, et en même temps que le reste du marché, le sur­vival hor­ror com­mence douce­ment à émerg­er. Le genre n’est pas encore totale­ment défi­ni et son offre encore lim­itée, si bien qu’il fau­dra atten­dre quelques années, et le développe­ment du PC pour réelle­ment prof­iter de vrais jeux d’horreur.

Si vous êtes curieux de voir à quoi ressem­blait les pre­miers sur­vival hor­ror, il fau­dra regarder du côté du cat­a­logue des cat­a­logues de la Com­modore 64 avec Evil Dead, de l’Atari 2600 avec Haunt­ed House et même encore plus loin avec Mon­ster Maze sur Sin­clair ZX81 sor­tit en 1981, un véri­ta­ble dinosaure con­sid­éré comme le tout pre­mier jeu d’horreur.

premier survival horror

1992–1999 La naissance des premières grandes licences

L’avène­ment du PC va con­sid­érable­ment favoris­er le développe­ment du sur­vival hor­ror, qui va se dévoil­er sous sa vraie nature pour la pre­mière fois à par­tir des années 90′. La date de 1992 sera très impor­tante, puisque c’est celle de la sor­tie de Alone in the Dark sur PC, l’un des pre­miers jeux de l’his­toire à utilis­er la 3D polyg­o­nale dans le sur­vival hor­ror. En out­re, c’est aus­si la grande mode des jeux FMV, et en ter­mes d’hor­reur, de nom­breux titres vont voir le jour comme Phan­tas­mago­ria ou The 7th Guest, qui sont aujour­d’hui de vraies curiosités.

Mais surtout, impos­si­ble d’ou­bli­er la nais­sance des grandes licences de cette péri­ode qui fer­ont office de précurseurs beau­coup plus aboutis sur des plate­formes comme la PlaySta­tion, qui don­nera nais­sance en 1996, au tout pre­mier Res­i­dent Evil. Un véri­ta­ble évène­ment, duquel suiv­ront d’autres grandes licences chez Sony comme Silent Hill, le regret­té Dino Cri­sis, et même Shad­ow Man du côté de Nin­ten­do et sa Nin­ten­do 64.

début de la 3D polygonale

2000–2010 La grande époque du survival horror

Le début des années 2000 mar­que pour beau­coup de joueurs l’âge d’or du jeu vidéo, et le sur­vival hor­ror n’est pas en reste. C’est un véri­ta­ble flo­rilège qui voit le jour, avec des jeux d’hor­reur mythiques grâce notam­ment à l’évo­lu­tion tech­nologique offerte par le trio de plate­formes PC, Xbox, et PlaySta­tion 2 et de nou­velles licences comme Penum­bra, For­bid­den Siren et le sous-côté Haunt­ing Ground.

Plus encore, à par­tir de la sec­onde moitié des années 2000, les con­soles Xbox 360 et PlaySta­tion 3 vont faire naître des mastodontes de l’hor­reur avec Res­i­dent Evil 4, Dead Space, et des suites à suc­cès. Beau­coup de joueurs vont com­mencer à décou­vrir ce type de jeux via ces plateformes.

meilleur survival horror années 2000

2010–2020 La démocratisation du survival horror

Dès les années 2010, il est bien con­sid­éré que le genre sur­vival hor­ror est perçu comme un acteur majeur de l’in­dus­trie vidéoludique. De nou­velles licences AAA voient le jour avec l’ar­rivée des con­soles mod­ernes Xbox One, Nin­ten­do Switch et PlaySta­tion 4, Alien Iso­la­tion en tête, et per­me­t­tant au pas­sage à The Last of Us et The Evil With­in de se pay­er un petit bond technologique.

Mais ce qui est par­ti­c­ulière­ment pas­sion­nant en cette péri­ode, est l’in­térêt gran­dis­sant des développeurs indépen­dants pour le sur­vival hor­ror. Même si cette pop­u­lar­i­sa­tion néces­site un tri. Il ressort régulière­ment de cette liste un grand nom­bre de jeux de qual­ité tout à fait inven­tifs comme SOMA et Lay­ers of Fear, mais bien d’autres encore dans une grande variété.

alien survival horror

2020 et + L’évolution ?

La ten­dance générale est depuis quelques années dans le petit monde du sur­vival hor­ror, à la stag­na­tion et aux nom­breux remakes de Res­i­dent Evil, suites et reboot. Je pense que ce manque de renou­velle­ment dans le con­tenu des jeux d’hor­reur n’est que tem­po­raire et pour mieux pré­par­er la relève.

Sans oubli­er les bonnes sur­pris­es du début de cette décen­nie, comme Vis­age, Scorn et même le petit dernier de Super­mas­sive Games, The Quar­ry. PlaySta­tion 5 et les Xbox Series n’en sont qu’à leurs bal­bu­tiements. The Cal­lis­to Pro­to­col, Luna Abyss, Rou­tine, promet­tent une ambiance folle et lais­sent entrevoir un nou­veau niveau d’ex­i­gence tech­nique côté AAA sur ces machines, et plus générale­ment, c’est aus­si le principe des espaces lim­inaux qui réserve de biens bonnes surprises.

Il est aus­si prob­a­ble que nous voyons se pop­u­laris­er la réal­ité virtuelle, avec le Meta Quest 2 notam­ment, une tech­nolo­gie tout à pro­pos pour le sur­vival hor­ror. S’il n’en est pas de même partout, pour les jeux d’hor­reur le meilleur est encore à venir.

visage le top du survival horror

%d blogueurs aiment cette page :