Liste des meilleurs RPG old-school auxquels il faut avoir joué avant de mourir

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  • #1636
    FemelleAlpha
    Maître des clés

    Bonjour à tous,

    Pour ceux qui ne me connaissent pas encore, je suis une grande fana des RPG à l’ancienne. Alors la sempiternelle question de ce qu’est un RPG est assez vaste puisque je pense que chacun a ses propres critères.

    À mon sens, un vrai RPG pur et dur est :

    • Un jeu où il y a une grande part narrative et dans lequel les choix influencent le cours de l’histoire.
    • Une quête peut se résoudre de différentes manières.
    • Le personnage doit pouvoir être personnalisé (apparence, stats, etc.)
    • Même si un système d’alignement n’est pas clairement établi, on doit pouvoir avoir le choix de la jouer altruiste ou, au contraire, égoiste.

    Arcanum of steamworks and magick obscura

    arcanum-rpg

    Arcanum of steamworks and magick obscura est clairement à mon sens sous-coté. Oui, les animations sont merdiques et même pour l’époque, c’était déjà léger. Mais ce jeu a clairement l’un des meilleurs backgrounds, la narration est un réel plaisir, et difficile de passer à côté d’un jeu qui mêle l’esthétique victorienne à la magie. Les fans du steampunk ne pourront que se délecter de toutes les inventions technologiques. Et il faut avouer que le steampunk n’est, à ce jour, que très peu représenté dans les jeux vidéo. Il y a tant de choses à découvrir dans Arcanum qu’après même plusieurs centaines de jeu, des petits secrets se dévoilent à nous : par exemple une map cachée avec un mec bizarre qui possède une arme plus que cheatée. Jouer un personnage avec 5 en intel ? Pourquoi pas ! Vous verrez rapidement que les interactions sont limitées, mais que c’est drôle ! Occire tous les habitants d’une ville ? Faites-vous plaisir, mais gare aux conséquences. Dans Arcanum, tout est permis ou presque, c’est pourquoi il mérite amplement sa place dans les RPG old-school auxquels il faut avoir joué avant de mourir.

    The Age of Decadence

    The Age of Decadence, est vendu comme un jeu extrêmement compliqué. Si la première expérience m’a laissé sur ma faim, c’est lorsque j’ai découvert sa rejouabilité que mon cœur a chaviré. Dans un monde post-apocalyptique inspiré de la Rome antique, on incarne un simple humain sans prétention. Pourtant, l’univers est si riche qu’il en devient difficile de décrocher. Chaque quête est comme une trame narrative complète à l’instar d’un livre dont vous êtes le héros. Les choix sont difficiles à faire, tant moralement que par peur de passer à côté d’un événement important. Et cette notion de choix, on la retrouve dès la création du personnage : un diplomate ou un gros bourrin, à vous de voir. Les différents embranchements de l’histoire sont si multiples qu’il n’est même plus étonnant de retrouver des joueurs qui cumulent + de 200 heures d’exploration. The Age of Decadence comporte aussi une aura mystique avec ses objets anciens et lieux mystérieux. Son background novateur procure chez de nombreux joueurs une incroyable insatiabilité.

    Atom RPG

    En quelques mots, Atom RPG est un Fallout à la soviétique. Quand je parle de Fallout, je veux bien dire les 1 et 2, les autres, n’étant selon moi, que des bons jeux, mais qui manquent cruellement d’âme. Si Atom RPG présente un côté linéaire les premières heures de jeu, les petits clins d’oeil à la culture soviétique sont un doux régal : le pot de cornichons, la momie de Lénine, le fameux mythe de la vodka qui soigne les radiations, le billet glissé au détour d’une conversation dans la main d’un gardien, bref, le jeu ne manque pas d’humour et plaira aux férus de RPG old-school. Une mention spéciale pour le cirque installé dans la carcasse d’un avion. La négociation est un moyen assez efficace pour se dépêtrer de solutions douteuses, mais il est également possible de passer par la baston.

    Baldur’s Gate 1 et 2

    baldurs-gate

    Si Baldur’s Gate est clairement un RPG culte, il n’en mérite pas moins que l’on vante ses mérites. Des personnages charismatiques à l’instar de Minsc et Boo le hamster (Vise les yeux Boo, vise les yeux !), qui fait de charmants petits bruits lorsqu’on clique sur son portrait, la possibilité d’entamer une romance avec un compagnon, un univers édulcoré et immersif et une narration inégalable. D’ailleurs, les férus de Baldur’s Gate ont forcément à un moment ou un autre testé le petit frère : Icewind Dale qui présente bien des similarités, même s’il est plus orienté action. Toutefois, moi, je suis restée sur ma faim !

    icewindale

    Ceci est Icewind Dale. Ressemblant, non ?

    Dans Baldur’s Gate, les compagnons ne sont pas de la simple chair à canon ou des boulets qui vous suivent sans but aucun. Chacun a sa propre histoire et une quête associée, et il est souvent difficile de savoir lequel prendre dans son groupe tant chacun a une plus-value sérieuse. Si certains puristes préfèrent religieusement le premier volet, d’autres estiment que le second en a plus dans le coffre. Qu’importe, Baldur’s Gate est au RPG old-school ce que le Seigneur des Anneaux et à l’heroic fantasy, une référence intemporelle. D’ailleurs, un troisième volet devrait sortir sous peu. Toutefois, d’après les premières vidéos, le gameplay semble se rapprocher plus d’un Divinity Original Sin que d’un Baldur’s Gate à l’ancienne, comme on l’affectionne tout particulièrement…

    Planescape : Torment

    Ah, Planescape: Torment, que dire ! Certainement l’un des jeux les plus sombres auxquels il m’ait été donné de jouer. Certains, le disent même meilleur que Baldur’s Gate et je suis d’accord sur ce point. Si le personnage est imposé (oups, il est donc hors critère de mon top RPG old-school), cela se justifie par le background. On incarne “sans-nom”, un être un peu particulier qui a perdu tout souvenir. Et c’est justement cet aspect qui fait de Planescape un titre extrêmement accrocheur, c’est cette découverte du passé du personnage, qui, hormis quelques lieux communs et une quête des plus palpitantes. Planescape aurait peut-être mérité 6 pépites, mais c’est justement ce doute qui fait que je ne lui en octroie que 5. Néanmoins, la richesse des quêtes en fait un RPG old-school tout à fait ravageur pour lequel une centaine d’heures de jeu semble être un strict minimum.

    Torment : Tides of Numenera

    Torment : Tides of Numenera 4 pépites, c’est tout ? Radine va. Eh bien non. Si ce titre mérite amplement sa place dans cette liste de RPG old-school, il comporte des faiblesses devant lesquelles il est difficile de passer outre. La narration est excellente, c’est un fait. Les quêtes sont empreintes de poésie et certains choix moraux sont difficiles à faire. Je pense notamment à la quête du Sticha paria. Aussi, dans Torment : Tides of Numenera, la diplomatie est un excellent atout, un peu comme dans The Age of Decadence. Le jeu nous prévient à plusieurs reprises que si un combat se déclenche, c’est que la situation a été “mal résolue”. Pourquoi pas, c’est même ce que j’aime retrouver dans un RPG old-school. Le problème est, que le système de combat est tout bonnement chiant, et que cela, ajouté à une seconde partie du jeu un peu bâclé, peut laisser chez certains un arrière-goût un peu amer. Toutefois, je conseille quand même de jouer à Torment: Tides of Numenera, passer à côté, serait se priver d’une belle expérience.

    Pillars of Eternity 1

    Bon, j’annonce d’emblée, je n’ai pas joué au deuxième volet. L’histoire des bateaux ne m’emballe vraiment pas. Bref, Pillars of Etenity était, à sa sortie, présenté comme la suite spirituelle de Baldur’s Gate (un peu comme Tides of Numenera l’était par rapport à Planescape Torment), ce qui s’annonçait prometteur. Avec même un argument supplémentaire : plus de liberté. Sauf, que Pillars of Eternity a débarqué presque 15 ans après, à une époque où même les jeux de niche, entendez par là les RPG old-school, se casualisent. Si Pillars of Eternity, n’est pas un mauvais jeu, loin de là, il manque quelque chose. Déjà, la gestion du royaume est à mon sens de trop. Si c’est la norme dans certains RPG, je n’adhère pas. Autant jouer à un STR si on veut en avoir pour son argent niveau gestion. De plus, le délire du background personnel de chaque PNJ qui raconte sa triste vie (et mort) lorsqu’on lui parle, n’apporte rien au gameplay. Certes, on prend du plaisir à jouer à Pillars of Eternity, et je l’affectionne au même titre que Divinity Original Sin, mais pas assez pour y rejouer encore et encore.

    Inquisitor

    Mais voyons, Inquisitor, c’est pas vraiment un RPG ? Oui, d’accord, on est plus sur un hack’n’slash et dungeon crawler, mais je tiens tout de même à le rajouter à la liste. Premièrement, il est très verbeux et je suis presque certaine qu’il peut plaire aux férus de RPG old-school, deuxièmement, l’univers est assez révolutionnaire et énormément travaillé et troisièmement, il est certain que tout passionné de RPG old-school doit y jouer avant de mourir. Je vous explique pourquoi. Si l’on met de côté la linéarité d’Inquisitor, le fait que les compagnons soit de purs bots alcooliques et un peu traîtres (finissez le jeu et vous verrez), si l’on passe outre les combats qui sont parfois une réelle torture, si l’on ne s’attarde pas sur le cooldown des sorts qui est une blague, ce titre est une pure merveille. Les quêtes secondaires ont une âme et mériteraient chacune une description à leur image. Il suffit de s’armer de courage et de persévérer sa session de jeu pour découvrir ces détails qui donnent du corps à Inquisitor. Pour moi, il surpasse de loin le charme d’un Pillars of Eternity et même celui de Tides of Numenera. Laissez-lui une chance, vous ne le regretterez pas !

    Star Wars Knight of the Old Republic I et II

    rpg-old-school-knight-of-the-old.jpg

    Vous l’aurez compris, j’adore les RPG isométriques, néanmoins cette liste serait incomplète sans parler des titres qui ne le sont pas ! Star Wars Knight of the Old Republic I et II sont des titres culte et il est de plus en plus difficile de passer à côté, surtout qu’ils ont été remasterisés et sont même disponibles en version mobile. Je pense que tout joueur se souvient avec émotion du moment où il est enfin parvenu à obtenir son premier sabre laser. (Après tout n’est-ce pas le truc le plus satisfaisant dans la licence Star Wars ?). Outre les combats plutôt dynamiques et l’orientation action, Star Wars Knight of the Old Republic reste un excellent RPG. Si l’on y retrouve les personnages emblématiques de la licence, les quêtes et plus généralement la narration ne font pas dans la demi-mesure. Les puristes lui reprocheront son côté manichéen, mais que voulez-vous… c’est Star Wars.

    Vampire : The Masquerade : Bloodlines

    Voici un RPG old-school qui se distingue par son univers ! On est loin du sempiternel mélange de médieval-fantasy. Vampire : The Masquerade : Bloodlines prend place dans un Los Angeles du XXIe siècle dans un monde rempli de castes de vampires. Pour survivre, il vous faudra consommer du sang humain ou de tout autre créateur terrestre dont vous croiserez le chemin. Aussi, et il me parait important de le rappeler, Vampire : The Masquerade : Bloodlines a été développé par le feu studio Troika auquel on doit Arcanum et le Temple du mal élémentaire. Si Vampire : The Masquerade : Bloodlines est un excellent titre (bien que bugué), c’est grâce à la richesse des tableaux qu’il contient. Je pense à l’hôtel hanté, qui a fait faire des cauchemars à plus d’un, aux décors luxueux des hôtels qui contrastent avec les bars bien miteux. Mais Vampire : The Masquerade : Bloodlines est aussi un RPG comme on les aime. Intimider, persuader, fait partie du champ des possibles et les quêtes sont toutes plus captivantes les unes que les autres. L’humour y est omniprésent et si l’on est un tant soit peu observateur, le jeu recèle de détails amusants qui complètent la narration bien léchée. Tout au long des heures de jeu, on reste en haleine et la fin est loin de laisser sur sa faim !

    Ainsi s’achève cette brève liste des meilleurs RPG old-school auxquels il faut avoir joué avant de mourir !

    Ben alors, Femelle Alpha, tu fais une liste de RPG old-school et il manque Fallout, Neverwinter Night, Le temple du mal élémentaire, Wasteland II, et bla bla.

    Alors, oui, désolée.

    Mais :

    • Fallout 1 et 2, j’y ai joué vite fait, mais je n’ai jamais trouvé le courage de m’y attarder, j’ai trop de mal avec les graphismes (oui c’est mal, je sais).
    • Neverwinter Night, je n’y ai pas accroché.
    • Le temple du mal élémentaire est plus un dungeon crawler.
    • Wasteland II ne m’a pas laissé de souvenirs impérissables.
    • Pathfinder: Kingmaker est peut-être un bon jeu, mais je me suis clairement emmerdée.
    • Tyranny est un peu sur le même modèle que Kingmaker, et je n’ai pas du tout aimé.

    Pour le reste, faites-moi découvrir des pépites, j’aime ça !

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