Comparatif des 5 meilleures consoles rétrogaming 

FemelleAlpha
27 min de lecture

Le rétrogam­ing en 2026 n’est plus une mode Tik­Tok ni un caprice de quar­an­te­naire nos­tal­gique. C’est devenu un marché à part entière, avec des con­soles rétrogam­ing qui font ce que Nin­ten­do et Sega ont arrêté de pro­pos­er : du jeu vidéo pro­pre, sans pass de sai­son, sans patch day-one, sans abon­nement oblig­a­toire. Les porta­bles chi­nois­es Anber­nic et Miy­oo, plus la R36S et la TrimUI Smart Pro, ont lit­térale­ment rem­placé les mini-con­soles offi­cielles Nin­ten­do Clas­sic Mini et Mega Dri­ve : non pas parce qu’elles sont moins légales (la ques­tion des ROMs reste la même), mais parce qu’elles sont objec­tive­ment meilleures sur tous les critères : prix, bib­lio­thèque de jeux, qual­ité d’é­mu­la­tion des ému­la­teurs, durée de vie, écran, autonomie.

Dans ce guide com­plet, on a sélec­tion­né cinq machines qui cou­vrent vrai­ment le spec­tre du rétrogam­ing actuel : du com­pagnon de poche à 65 € qui fait tourn­er la PS1 mieux que la PlaySta­tion Clas­sic offi­cielle, à la con­sole Android haut de gamme qui émule jusqu’à la Game­Cube et la PS2. Pas un top neu­tre, une sélec­tion assumée.

Liste des meilleures consoles de rétrogaming 

Mod­èle Écran OS Ému­la­tion max Autonomie Pro­fil idéal Prix Lien
R36S 3,5″ IPS 640×480 4:3 Lin­ux ArkOS PSP / Dream­cast (lim­ites 3D) ~8h (3500 mAh) Entrée de gamme, débu­tants, 2D + PS1 ~65 € Voir sur Amazon
RG35XXSP 3,5″ IPS 640×480 4:3 Lin­ux 64-bit PS1 (par­fait) 8h (3300 mAh) Nos­tal­gie GBA SP, for­mat clamshell ~75 € Voir sur Amazon
TrimUI Smart Pro 4,96″ IPS 1280×720 16:9 Lin­ux TrimUI / CrossMix PSP / Dream­cast confortable ~5h (5000 mAh) PSP en 16:9, milieu de gamme accessible ~85 € Voir sur Amazon
RG556 5,48″ AMOLED 1920×1080 16:9 Android 13 PS2 / Game­Cube / Wii 8h (5500 mAh) Haut de gamme, 6e généra­tion, polyvalence ~210 € Voir sur Amazon
Miy­oo Mini Plus 3,5″ IPS 640×480 OCA laminé Lin­ux OnionOS PS1 (bonne fidélité) 5–6h (3000 mAh) Ultra-com­pacte, 8 à 32-bit puristes ~75 € Voir sur Amazon

1. Le Compagnon de poche ultime et abordable : R36S

Console rétrogaming R36S

La R36S est dev­enue en deux ans la machine la plus recom­mandée pour entr­er dans le rétrogam­ing sans pren­dre de risque financier. À 65 € sur Ama­zon, vous avez une con­sole portable qui tourne sous Lin­ux (ArkOS 2.0), avec un écran IPS 3,5 pouces 4:3 à 640×480 : exacte­ment le for­mat des jeux 8 à 32-bit qu’elle est cen­sée faire tourn­er. Pas de ten­ta­tive ridicule d’af­fich­er du Mario Bros en 16:9 avec ban­des noires : ici, l’im­age rem­plit l’écran et respecte les pix­els d’origine.

Sous le capot, un processeur RK3326 quad-core ARM Cor­tex-A35 jusqu’à 1,5 GHz, un GPU MALI-G31MP2, 1 Go de RAM DDR3L. Suff­isant pour faire tourn­er sans bronch­er l’ar­cade, NES, Super Nin­ten­do, Mega Dri­ve, PlaySta­tion 1, Game Boy, GBA, et même cer­tains titres Dream­cast et PSP avec quelques ajuste­ments. La bat­terie de 3500 mAh tient une bonne journée d’usage intensif.

Le com­pro­mis hon­nête : la croix direc­tion­nelle est cor­recte mais loin du grain d’une vraie SNES, et la microSD livrée d’o­rig­ine est de qual­ité médiocre : la plu­part des util­isa­teurs la rem­pla­cent au bout de trois mois par une Sam­sung Evo Plus ou San­Disk Extreme à 15–20 €. C’est presque un rit­uel d’ini­ti­a­tion dans la com­mu­nauté SBC Gam­ing. Et le for­mat 4:3 lim­ite for­cé­ment le con­fort sur les rares jeux mod­ernes que vous ten­terez d’é­muler en 16:9.

Recom­mandée pour : les débu­tants, les bud­gets ser­rés, les ama­teurs des ères 8 à 32-bit qui veu­lent une portable solide sans inve­stir 150 €.

2. L’Élégance rétro pliable : RG35XXSP

anbernic rG35XXSP

Voici la RG35XXSP, pre­mière con­sole à clapet de la mar­que, qui reprend ouverte­ment le design Game Boy Advance SP. For­mat clamshell avec fer­me­ture mag­né­tique, fonc­tion veille/réveil automa­tique à l’ou­ver­ture, options de couleurs (dont une trans­par­ente mag­nifique) : la machine est aus­si une déc­la­ra­tion esthé­tique. Si la nos­tal­gie GBA SP passe par les yeux avant les manettes, c’est ici qu’il faut chercher.

Côté tech­nique, écran IPS 3,5 pouces 640×480, processeur H700 quad-core ARM Cor­tex-A53 à 1,5 GHz, GPU dual-core G31 MP2, 1 Go de RAM LPDDR4. Lin­ux 64-bit, deux slots microSD (jusqu’à 512 Go d’ex­ten­sion), WiFi 2.4/5G, Blue­tooth 4.2, sor­tie HDMI vers TV. Autonomie autour de 8 heures en jeu act­if. Prix : 50 à 90 € selon les pro­mo­tions et le coloris.

Sur l’é­mu­la­tion, c’est solide jusqu’à la PS1, avec une bonne tenue sur GBA, Mega Dri­ve et Super Nin­ten­do. Au-delà, N64, Dream­cast, PSP, vous touchez les lim­ites du processeur et surtout vous butez sur l’ab­sence de joy­sticks analogiques. C’est le com­pro­mis assumé de la machine : Anber­nic a priv­ilégié le for­mat clamshell ultra-portable plutôt que le con­fort en 3D. La croix direc­tion­nelle et les bou­tons font le job mais peu­vent sem­bler un peu durs au début. Vous vous y faites en quelques heures.

Idéale pour : les nos­tal­giques de la GBA SP, les voyageurs qui veu­lent une machine vrai­ment poche-com­pat­i­ble avec pro­tec­tion d’écran inté­grée, les joueurs 2D jusqu’à la PS1.

3. La nouvelle référence : TrimUI Smart Prosion “officielle”

TrimUI Smart Prosion

La TrimUI Smart Pro est prob­a­ble­ment la révéla­tion portable rétrogam­ing des deux dernières années. For­mat hor­i­zon­tal type Switch Lite minia­ture, écran IPS 4,96 pouces en 16:9 (1280×720, OCA lam­iné), processeur All­win­ner A133P quad-core à 1,8 GHz, GPU Imag­i­na­tion Pow­erVR GE8300, 1 Go LPDDR4X. Lin­ux mai­son TrimUI Smart OS, WiFi, Blue­tooth, dou­ble joy­stick avec éclairage RGB ajustable, bat­terie 5000 mAh pour 5 heures d’au­tonomie soutenue.

Ce qui la dis­tingue dans cette sélec­tion : c’est la seule machine avec un écran 16:9 de cette diag­o­nale dans le seg­ment 80–100 €. Con­crète­ment, ça change tout pour la PSP (dont les jeux sor­tent en 480×272 et tirent par­ti d’un grand écran), pour les jeux d’ar­cade hor­i­zon­taux, et pour le Dreamcast. 

À 85 € sur Ama­zon, vous avez l’équiv­a­lent d’une Retroid Pock­et 3+ d’il y a deux ans pour un tiers du prix. La machine intè­gre native­ment la prise en charge de plus de 20 ému­la­teurs, et la com­mu­nauté pro­pose des firmwares cus­tom (Cross­Mix) qui dépassent large­ment l’OS d’origine.

Le com­pro­mis : la ver­sion stock est cor­recte mais pas excep­tion­nelle, le cus­tom firmware est qua­si oblig­a­toire pour exploiter la machine au max­i­mum. C’est devenu un stan­dard sur les porta­bles chi­nois­es mais il faut le savoir avant d’a­cheter : comptez 30 min­utes de tuto­riel YouTube pour flash­er le cus­tom. Le dou­ble joy­stick à effet Hall sur la ver­sion Smart Pro S (la dernière itéra­tion) règle le prob­lème his­torique des sticks qui dérivent au bout de six mois.

Idéale pour : les fans de PSP et Dream­cast qui veu­lent un écran 16:9 grand for­mat à prix acces­si­ble, les bricoleurs qui aiment cus­tomiser leur OS, l’al­ter­na­tive directe aux R36S et Miy­oo pour qui le for­mat brick sub-100€ sem­ble trop compact.

4. La porte d’entrée vers le haut de gamme Android : RG556

RG556

La RG556 joue dans une caté­gorie com­plète­ment dif­férente du reste de cette sélec­tion. Pre­mière con­sole, haut de gamme, elle aban­donne Lin­ux pour Android 13, et passe de l’écran 3,5 pouces 4:3 à un AMOLED 5,48 pouces Full HD (1920×1080) en 16:9. C’est l’équiv­a­lent d’un smart­phone gamer dédié au rétrogam­ing, pour 210 € environ.

Sous le capot, processeur Unisoc T820 octa-core gravé en 6 nm (1×A76 à 2,7 GHz + 3×A76 à 2,3 GHz + 4×A55 à 2,1 GHz), GPU Mali-G57 quad-core à 850 MHz, 8 Go de RAM LPDDR4X, 128 Go de stock­age UFS 2.2 exten­si­ble jusqu’à 2 To via microSD. Bat­terie 5500 mAh pour 8 heures d’au­tonomie soutenue, refroidisse­ment act­if (ven­ti­la­teur), joy­sticks et gâchettes à effet Hall (donc pas de dérive), gyro­scope six axes, moteur de vibra­tion, LED RGB autour des sticks. WiFi 2.4/5G, Blue­tooth 5.0, sor­tie Dis­play­Port 1080p vers TV. Sur le papi­er, on touche l’ir­ra­tionnel pour une machine d’émulation.

À l’usage, elle émule con­fort­able­ment jusqu’à la PSP, le N64, la Dream­cast et la Game­Cube. La PS2 passe sur la majorité des titres avec quelques ajuste­ments de con­fig­u­ra­tion AetherSX2 ou NetherSX2. Wii fonc­tionne aus­si sur la plu­part des jeux pop­u­laires (Zel­da Twi­light Princess, Mario Galaxy, Smash Bros Brawl). C’est la pre­mière con­sole Anber­nic qui peut pré­ten­dre à émuler la 6e généra­tion sans com­pro­mis majeur. Android 13 ouvre aus­si tout l’é­cosys­tème Play Store : Gen­shin Impact, Honkai, jeux mobiles AAA, stream­ing PC via Moonlight/Steam Link.

Le com­pro­mis hon­nête : à 210 €, vous êtes à 30 € du prix d’une Steam Deck OLED d’oc­ca­sion qui ouvre tout un autre univers (jeux PC nat­ifs). Et Android, c’est plus com­plexe qu’un Lin­ux dédié rétrogam­ing : la con­fig­u­ra­tion ini­tiale des ému­la­teurs (PPSSPP, Duck­Sta­tion, Dol­phin, AetherSX2) prend une bonne après-midi. Pour qui veut allumer et jouer, la R36S ou la TrimUI Smart Pro restent plus directes.

Idéale pour : les joueurs sérieux qui veu­lent une machine évo­lu­tive ému­lant jusqu’à la 6e généra­tion, les fans d’An­droid qui veu­lent un device dédié au gam­ing, les setups mul­ti-usages (rétro + stream­ing + jeux mobiles).

5. La compacité nostalgique : Miyoo Mini Plus

miyoo mini plu

La Miy­oo Mini Plus a un statut par­ti­c­uli­er dans la com­mu­nauté rétrogam­ing : c’est prob­a­ble­ment la con­sole la mieux sup­port­ée par les firmwares cus­tom du marché (OnionOS reste une référence pour la qual­ité de son inter­face et de son inté­gra­tion des ému­la­teurs). For­mat ultra-com­pact 117×75 mm, poids plume sous 130 g, design ver­ti­cal type Game Boy minia­tur­isée. La machine tient dans la poche d’une veste sans la déformer.

Écran IPS 3,5 pouces 640×480 avec lam­i­na­tion OCA com­plète : une vraie qual­ité d’af­fichage qui rivalise avec des machines deux fois plus chères. Processeur ARM Cor­tex-A7 dual-core à 1,2 GHz, 128 Mo de RAM DDR3, Lin­ux. C’est moins puis­sant que la R36S sur le papi­er, et ça se sent sur la PSP et la Dream­cast où la Miy­oo cale rapi­de­ment. Mais sur tout ce qui est NES, Super Nin­ten­do, GBA, Game Boy Col­or, Mas­ter Sys­tem, Mega Dri­ve et PS1, l’é­mu­la­tion est nick­el et l’écran sub­lime. Bat­terie 3000 mAh pour 5 à 6 heures d’au­tonomie, WiFi pour les mis­es à jour OTA, microSD exten­si­ble jusqu’à 512 Go.

Le com­pro­mis : pas de joy­sticks analogiques (donc N64 inutil­is­able, et 3D approx­i­ma­tive sur PS1), pas la machine la plus puis­sante du seg­ment. Mais à 50–90 € selon les pro­mos, et avec la qual­ité de l’écran cou­plée à OnionOS, c’est devenu un objet culte. Beau­coup d’u­til­isa­teurs gar­dent une Miy­oo Mini Plus dédiée aux pures con­soles 2D 8 à 32-bit, en com­plé­ment d’une machine plus puis­sante pour la 3D.

Idéale pour : les fans abso­lus du 8 à 32-bit qui veu­lent la meilleure qual­ité d’af­fichage du seg­ment com­pact, les voyageurs qui veu­lent du vrai­ment poche-com­pat­i­ble, les bricoleurs qui aiment OnionOS et la com­mu­nauté très active de la Miyoo. 

Alternatives : mini-consoles officielles, bartop arcade et Evercade

Pas envie d’une portable chi­noise et d’un firmware Lin­ux ? Trois pistes.

Les Clas­sic Mini offi­cielles. Nin­ten­do NES Clas­sic et Super NES Clas­sic Mini sor­tent par vagues et restent introu­vables à prix décent entre deux réédi­tions (80 à 120 € à neuf). Vingt à trente jeux préin­stal­lés, sor­tie HDMI, deux manettes inclus­es. Côté Sega, la Mega Dri­ve Mini 2 pro­pose 60 titres dont Son­ic CD et Vir­tua Rac­ing. SNK a sor­ti la SNK Neo­geo MVS Mini, for­mat mini-bar­top, avec une quar­an­taine de jeux Neo Geo emblé­ma­tiques (Met­al Slug, King of Fight­ers) à ~150 €. Nin­ten­do con­tin­ue par ailleurs sa série Game & Watch (Super Mario Bros, Zel­da) à env­i­ron 50 €, plus déco que con­sole sérieuse.

Bar­top arcade et Ever­cade. Les bar­top type Arcade1Up tour­nent entre 200 et 400 €. L’Ev­er­cade Alpha Street Fight­er de Blaze Enter­tain­ment (~230 €) pro­pose un bar­top offi­ciel avec car­touch­es physiques pro­prié­taires — l’une des rares offres mod­ernes à pro­pos­er du jeu rétro sur car­touche légitime, cat­a­logue Cap­com, Atari, Nam­co, Bandai.

Rasp­ber­ry Pi et smart­phone Android. Un Rasp­ber­ry Pi 5 avec RetroPie ou Bato­cera (80–150 € le set­up com­plet) reste indétrôn­able pour qui aime bricol­er. Comptez 4 à 6 heures de con­fig­u­ra­tion la pre­mière fois. Plus radin encore : RetroArch sur un smart­phone Android com­pat­i­ble avec une manette Blue­tooth (Xbox, 8BitDo) cou­vre toutes les plate­formes jusqu’à la PSP. Option zéro-bud­get si vous avez déjà le téléphone.

Pourquoi se (re)mettre aux jeux rétro

Pas une mode Tik­Tok : juste le con­stat qu’un paquet de jeux vidéo des années 90 et 2000 ont vieil­li infin­i­ment mieux que la moyenne de ce qui sort aujour­d’hui. Sym­pho­ny of the Night, Chrono Trig­ger, Final Fan­ta­sy IX, Super Mario World, Son­ic the Hedge­hog 3 : ces jeux emblé­ma­tiques sont encore joués en speedrun ou en blind run deux ou trois décen­nies après leur sor­tie. Le monde ludique entier qu’ils représen­tent résiste au temps.

Trois raisons hon­nêtes de s’y met­tre. D’abord la den­sité : un RPG ancien de 1998 vous tient 40 heures sans micro-trans­ac­tion, sans pass, sans patch day-one. Vous met­tez la car­touche, vous jouez, c’est ter­miné. Ensuite le rap­port au cat­a­logue : une rare col­lec­tion de 200 ROMs sur microSD à 30 €, c’est plus de jeux que vous n’en finirez jamais, pour le prix d’un AAA récent. Enfin la porta­bil­ité : la R36S n’au­rait pas existé en 1995, trim­baller toute votre enfance dans une poche de jean est devenu trivial.

Choisir une console rétrogaming : les critères qui comptent

On vous épargne les listes mar­ket­ing. Dans l’ordre :

  • Jusqu’à quelle généra­tion vous voulez émuler. 80 % du choix se joue là. NES, Super NES, Sega Mega Dri­ve, Game Boy, GBA, PS1 : 60–90 € suff­isent (R36S, Miy­oo Mini Plus, RG35XXSP). N64, Dream­cast, PSP cor­recte­ment : 85–150 € (TrimUI Smart Pro, RG40XX H, Retroid Pock­et 4). Game­Cube, PS2, Wii émulées : 200 €+ (Anber­nic RG556, Retroid Pock­et 5).
  • For­mat et con­fort. Une con­sole que vous trou­vez moche, vous ne l’u­tilis­erez pas. Clamshell (RG35XXSP) si vous pro­tégez l’écran en poche, brick ver­ti­cal (R36S, Miy­oo) pour la com­pac­ité, hor­i­zon­tal type Switch Lite (TrimUI Smart Pro, RG556) pour les sticks analogiques util­is­ables et le 16:9.
  • Sticks analogiques. Pas de stick = pas de jeu 3D con­fort­able. Point. Si vous comptez jouer à du N64 ou de la PSP, regardez d’abord la présence et la qual­ité des sticks. Les sticks à effet Hall (RG556) règ­lent le prob­lème his­torique de dérive après six mois d’usage.
  • Écran. IPS avec lam­i­na­tion OCA pour les couleurs PS1. Le 640×480 en 4:3 est l’idéal pour les jeux pré-2005 ; ne vous lais­sez pas ven­dre du 16:9 sur du rétro pur. Le 16:9 reprend son intérêt pour la PSP et le Dreamcast.
  • Firmware et com­mu­nauté active. ArkOS, OnionOS, MuOS, Bato­cera, Cross­Mix : choi­sis­sez une machine bien sup­port­ée par un firmware cus­tom, sinon vous restez coincé avec l’OS d’o­rig­ine, sou­vent médiocre. Véri­fiez sur r/SBCGaming ou RetroHandhelds.gg avant achat.
  • Com­pat­i­bil­ité acces­soires. Manette Blue­tooth, sor­tie HDMI vers TV, dock, étui : véri­fiez ce que le con­struc­teur pro­pose et ce que la com­mu­nauté a déjà testé.

Où acheter sa console rétro et comment payer

  • Ama­zon pour les mod­èles Anber­nic, Miy­oo, R36S et TrimUI : disponi­bil­ité cor­recte, poli­tique de retours qui fonc­tionne, paiement carte ou Pay­Pal, livrai­son rapi­de. Vous payez 10 à 20 € de plus qu’en direct, mais vous dormez tran­quille. C’est ce qu’on recom­mande pour un pre­mier achat.
  • AliEx­press pour les mêmes mod­èles à 20–30 % de moins : délais longs (15–25 jours selon le pays), SAV cos­mé­tique, Pay­Pal générale­ment accep­té. Pour qui sait ce qu’il achète et qui est patient, le rap­port qual­ité-prix est sans rival.
  • Bou­tiques rétro spé­cial­isées (Con­sole à fond, RetroPals, Rétro Dri­ve, Fun-Esports, Dock & Play) pour les machines d’o­rig­ine d’oc­ca­sion ou les porta­bles récentes avec garantie française : Mega Dri­ve, Super NES, Game Boy Col­or, Dream­cast, ou Anber­nic RG556 sous garantie 2 ans. Comptez 80 à 250 € de prix estimé selon mod­èle et état. Les com­men­taires d’a­cheteurs précé­dents sur ces sites sont une lec­ture utile avant commande.

À éviter : les “con­soles rétro” génériques à 30 € en grande sur­face ou sur Cdis­count avec 99999 jeux préin­stal­lés. Ému­la­tion pour­rie, écran TFT bas de gamme, cat­a­logue com­posé à 90 % de hacks douteux.

FAQ sur les consoles de rétrogaming

Quelle est la meilleure console rétrogaming pour commencer

La R36S, sans débat, prob­a­ble­ment la con­sole à bon prix la plus défend­able du marché actuel. À 65 €, vous avez 90 % de ce que pro­pose une machine à 150 € pour de la 2D et de la PS1. Si vous accrochez à l’é­cosys­tème, vous mon­tez en gamme plus tard ; si vous n’ac­crochez pas, vous n’avez pas per­du grand-chose.

Faut-il privilégier une console portable ou une console de salon ?

Si vous jouez seul, dans le canapé ou les trans­ports : portable, sans hésiter. Si vous jouez à plusieurs sur TV (Mario Kart 64, Street Fight­er II, Bomber­man) : une mini offi­cielle avec deux manettes inclus­es (Mega Dri­ve Mini 2, SNES Clas­sic Mini) reste plus pra­tique qu’une portable qu’il faut branch­er en HDMI. Pour l’am­biance arcade pure, un bar­top fait le job mieux que tout.

Peut-on ajouter de nouveaux jeux sur une console retrogaming ?

Oui, la plu­part des con­soles à ému­la­teur avec des titres préin­stal­lés per­me­t­tent d’ajouter des ROMs via carte microSD ou USB. En revanche, les mod­èles offi­ciels comme la PlaySta­tion Clas­sic ou les con­soles Nin­ten­do mini ont un sys­tème moins flex­i­ble. La Nin­ten­do Switch pro­pose un cat­a­logue de jeux éten­du via abon­nement, mais pas une lib­erté d’ajout de ROMs illimitée.

Quelles consoles sont idéales pour les collectionneurs ?

Pour les col­lec­tion­neurs, les con­soles emblé­ma­tiques et les répliques offi­cielles comme la PlaySta­tion Clas­sic sont des choix intéres­sants. Rechercher des con­soles d’origine comme l’Atari 2600, la Mega Dri­ve, la Super Nin­ten­do, la Game Boy Col­or, ou la Game Boy Advance sur le marché de l’occasion ou dans des bou­tiques ret­rogam­ing spé­cial­isées est égale­ment une excel­lente option pour enrichir votre col­lec­tion. Les ver­sions “mini” de con­soles culte comme la Clas­sic Mini sont aus­si très prisées des collectionneurs.

Peut-on utiliser des cartouches d’origine sur une console rétro moderne ?

Non. Les machines de ce guide fonc­tion­nent par ému­la­tion à par­tir de fichiers ROM stock­és sur microSD. Pour des car­touch­es physiques, il faut soit con­serv­er la con­sole d’o­rig­ine, soit pass­er par un FPGA type Ana­logue Pock­et (qui lit offi­cielle­ment les car­touch­es GBA, GB et GBC), mais on quitte le périmètre prix de ce com­para­tif (250 €+). Ever­cade pro­pose des car­touch­es mod­ernes pro­prié­taires, incom­pat­i­bles avec les anci­ennes machines.

Quelle console rétrogaming pour émuler la PS2 ou la GameCube ?

L’An­ber­nic RG556 reste la machine la plus acces­si­ble du seg­ment à 210 €. La Retroid Pock­et 5 (~260 €) est une alter­na­tive crédi­ble avec un écran AMOLED plus grand. Au-delà, l’AYN Odin 2, la Steam Deck ou le ROG Ally ouvrent la PS3 et la Switch émulée, mais pour 400 € et plus. Pour rester sous les 250 € avec ému­la­tion PS2/GameCube con­fort­able, la RG556 est aujour­d’hui la référence du marché.

Faut-il flasher un firmware custom (CrossMix, OnionOS, ArkOS) ?

Sur la R36S et la Miy­oo Mini Plus, oui, sans hési­ta­tion : les OS d’o­rig­ine sont médiocres et la com­mu­nauté pro­pose des firmwares cus­tom infin­i­ment supérieurs. Sur la TrimUI Smart Pro, Cross­Mix améliore net­te­ment l’ex­péri­ence. Sur la RG556 sous Android 13, l’OS d’o­rig­ine est cor­rect mais la con­fig­u­ra­tion des ému­la­teurs prend une après-midi. Comptez 30 min­utes à 2 heures de tuto­riel YouTube selon la machine.

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Geekette 🎮 chasseuse de pépites STR et cRPG en 2D isométrique. J’ai terminé Arcanum: Of Steamworks and Magick Obscura 33 fois, acheté The Age of Decadence 2 fois, fini Inquisitor RPG (OK avec la soluce et la console) sans me pendre, déprimé en jouant à Winter Voices. J’aime les RPG, verbeux, développés par des gens ravagés, si les graphismes sont d’un autre âge, c’est un plus.
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