Comparatif des 5 meilleures consoles rétrogaming 

FemelleAlpha
22 min de lecture

Qui n’a jamais rêvé de revivre ses pre­mières par­ties de Mario, de repar­tir sauver Zel­da ou de réen­ten­dre la musique culte de Final Fan­ta­sy comme au bon vieux temps ? Les con­soles rétro c’est un peu comme des cap­sules tem­porelles, des passerelles vers une époque où l’écran cathodique nous don­nait des étin­celles dans les yeux ! Aujourd’hui, bonne nou­velle : il existe une mul­ti­tude de mod­èles adap­tés à tous les joueurs, du game boy pock­et à la super nin­ten­do clas­sic, en pas­sant par la sega mega dri­ve mini ou encore la playsta­tion clas­sic. Que vous soyez ama­teur curieux, pas­sion­né de gam­ing ou col­lec­tion­neur à la recherche de la meilleure option au rap­port qualité/prix, ce guide est fait pour vous. Dans les prochaines lignes, vous allez décou­vrir une sélec­tion des con­soles rétro les plus iconiques, à acheter en bou­tique, sur Ama­zon ou Aliex­press, pour enfin redé­cou­vrir vos jeux clas­siques préférés et retrou­ver le plaisir unique d’une expéri­ence de jeu sim­ple, directe et ter­ri­ble­ment effi­cace. C’est parti !

Liste des meilleures consoles de rétrogaming 

1. Le Compagnon de poche ultime et abordable : R36S

R36S

Idéale pour les nou­veaux venus dans le rétrogam­ing et ceux qui souhait­ent jouer sans se ruin­er, la R36S est une con­sole de jeu portable très com­plète. Son écran IPS 3,5″ au for­mat 4:3 est par­fait pour les jeux d’arcade, Super Nin­ten­do, Mega Dri­ve, PlaySta­tion 1, et même cer­tains titres Dream­cast, offrant une expéri­ence de jeu authentique.

Car­ac­téris­tiques et spé­ci­fi­ca­tions : La R36S est équipée d’un écran IPS de 3,5 pouces avec une réso­lu­tion de 640x480 pix­els et un rap­port d’aspect 4:3, idéal pour le rétrogam­ing pur et dur. Elle intè­gre un processeur RK3326 (ARM 64bit quad-core Cotex-a35 jusqu’à 1.5GHz) et un GPU MALI-G31MP2, avec 1 Go de RAM DDR3L. Elle fonc­tionne sous un sys­tème Lin­ux (ArkOS 2.0). Le stock­age est assuré par une carte TF de 32 Go (pour l’OS Lin­ux) avec des options d’extension jusqu’à 128 Go via un slot microSD. Sa bat­terie de 3500mAh offre une bonne autonomie. Son prix indi­catif tourne autour de 65 €.

Points forts :

  • Prix très abor­d­able, ren­dant le rétrogam­ing accessible.
  • Per­for­mances d’émulation sur­prenantes jusqu’à la PSP et cer­tains titres Dreamcast.
  • Taille ultra-com­pacte et design “old-style”, la ren­dant extrême­ment portable.
  • Sup­port com­mu­nau­taire solide pour des amélio­ra­tions con­tin­ues du micrologiciel.
  • Écran IPS de 3,5 pouces con­sid­éré comme excel­lent pour sa gamme de prix.

Points faibles :

  • Le rap­port d’aspect 4:3 de l’écran peut être moins pra­tique pour les jeux plus mod­ernes (16:9).
  • La qual­ité des cartes microSD inclus­es est sou­vent faible et néces­site un remplacement.
  • Lim­ites sur les jeux 3D très exigeants.

Recom­mandée pour : Les débu­tants, les joueurs soucieux de leur bud­get, et les ama­teurs de jeux des ères 8‑bit à 32-bit.

2. L’Élégance rétro pliable : Anbernic RG35XXSP

anbernic rG35XXSP

Cette con­sole portable rétro reprend le design clapet emblé­ma­tique de la Game Boy Advance SP. Com­pacte, solide et très bien conçue, l’Anbernic RG35XXSP tourne sous Lin­ux et pro­pose une expéri­ence flu­ide sur tous les jeux 8‑bit à 32-bit, par­faite pour la nos­tal­gie de votre enfance.

Car­ac­téris­tiques et spé­ci­fi­ca­tions : C’est la pre­mière con­sole d’Anbernic à adopter un design à clapet, avec fer­me­ture mag­né­tique et fonc­tions de veille/réveil automa­tiques. Elle est disponible dans une var­iété de couleurs, y com­pris des options trans­par­entes. Son écran est un IPS de 3,5 pouces avec une réso­lu­tion de 640x480 pix­els. Elle est ani­mée par un processeur H700 quad-core ARM Cor­tex-A53 cadencé à 1.5GHz et un GPU dual-core G31 MP2. Elle dis­pose de 1 Go de RAM LPDDR4 et fonc­tionne sous un sys­tème Lin­ux 64-bit. Le stock­age est géré par deux slots pour cartes TF, sup­por­t­ant une exten­sion jusqu’à 512 Go. Sa bat­terie de 3300 mAh offre une autonomie d’environ 8 heures. Elle intè­gre le WiFi 2.4/5G et le Blue­tooth 4.2. Son prix indi­catif varie entre 50 et 90 €.

Points forts :

  • Con­cep­tion à clapet légère, com­pacte et pro­tec­trice pour l’écran, idéale pour le transport.
  • Fac­teur de forme puis­sant pour la nos­tal­gie, notam­ment pour les fans de la Game Boy Advance SP.
  • Ému­la­tion solide jusqu’à la PS1.
  • Autonomie de la bat­terie respectable (8 heures).
  • Options de con­nec­tiv­ité com­plètes (manettes externes, sor­tie TV, WiFi).

Points faibles :

  • Absence de joy-sticks, lim­i­tant l’émulation de cer­tains jeux 3D (N64, PSP, Dreamcast).
  • Les bou­tons et la croix direc­tion­nelle peu­vent être un peu durs ou bruyants.

Idéale pour : Les joueurs priv­ilé­giant une porta­bil­ité extrême, les fans de la Game Boy Advance SP, et ceux qui jouent prin­ci­pale­ment à des jeux rétro 2D jusqu’à la PS1.

3. La nostalgie version “officielle” : PlayStation Classic

playstation classic

Offi­cielle, minia­tur­isée et dotée de 20 jeux préin­stal­lés, la PlaySta­tion Clas­sic est par­faite pour revivre les clas­siques PS1 (comme Final Fan­ta­sy VII, Tekken 3, Grand Theft Auto…).

Car­ac­téris­tiques et spé­ci­fi­ca­tions : Réplique minia­ture de la con­sole PlaySta­tion orig­i­nale, elle est livrée avec deux manettes filaires, un câble HDMI et une carte mémoire virtuelle. Elle est préchargée avec 20 jeux clas­siques emblé­ma­tiques (liste com­plète dans le texte orig­i­nal). Elle se con­necte à un téléviseur via HDMI et affiche les jeux en 720p. Son prix indi­catif se situe aux alen­tours de 160 €.

Points forts :

  • Design fidèle à la PlaySta­tion orig­i­nale, offrant un fort sen­ti­ment de nostalgie.
  • Deux manettes filaires inclus­es pour des ses­sions mul­ti-joueurs immédiates.
  • Accès instan­ta­né à 20 jeux culte de la console.

Points faibles :

  • Sélec­tion de jeux lim­itée et non extensible.
  • Qual­ité de l’upscaling en 720p sou­vent cri­tiquée (“poly­gones den­telés”, “tex­tures boueuses”).
  • Manettes inclus­es non Dual­Shock (absence de vibra­tion et de sticks analogiques).
  • Lim­i­ta­tions matérielles de la PS1 orig­i­nale visibles.

Idéale pour : Les col­lec­tion­neurs et les puristes de la PlaySta­tion orig­i­nale qui recherchent une réplique offi­cielle pour des ses­sions de jeu occasionnelles.

4. La porte d’entrée officielle vers les classiques : Nintendo Switch

nintendo switch

La Nin­ten­do Switch est une con­sole hybride qui per­met d’accéder à un cat­a­logue de jeux rétro offi­ciel via l’abonnement Switch Online. Vous pour­rez ain­si rejouer à des clas­siques NES, Super Nin­ten­do, Game Boy, N64 ou Sega Gen­e­sis. C’est une con­sole de jeux vidéo mod­erne avec une option de rétrogam­ing légitime.

Car­ac­téris­tiques et spé­ci­fi­ca­tions : La Nin­ten­do Switch peut bas­culer facile­ment du mode con­sole de salon au mode portable. L’accès aux jeux rétro s’effectue via l’abonnement Nin­ten­do Switch Online (env­i­ron 20 €/an), qui inclut des jeux Game Boy, NES et Super Nin­ten­do. Le pack d’extension (30 € sup­plé­men­taires) ajoute des titres Game Boy Advance, Nin­ten­do 64 et Sega Gen­e­sis. De nom­breux jeux Neo Geo et d’arcade Nin­ten­do sont égale­ment disponibles à l’achat indi­vidu­el. Le prix de la con­sole est d’environ 300 €.

Points forts :

  • Accès à des bib­lio­thèques offi­cielles et organ­isées de titres clas­siques de Nin­ten­do et Sega, garan­tis­sant une com­pat­i­bil­ité et une qual­ité optimales.
  • Poly­va­lence hybride (mode portable et TV).
  • Immense ludothèque de jeux mod­ernes en plus de l’offre rétro.
  • Inter­face sim­ple et conviviale.

Points faibles :

  • Accès aux jeux rétro via abon­nement récurrent.
  • Non conçue pour une ému­la­tion large de toutes les plate­formes rétro (pas d’ajout facile de ROMs non supportées).
  • Coût d’entrée plus élevé que les con­soles porta­bles rétro dédiées.

Idéale pour : Les joueurs qui souhait­ent un mélange de titres mod­ernes et rétro offi­ciels, et les fans de Nin­ten­do désireux de revis­iter leurs clas­siques préférés.

5. La compacité nostalgique : Miyoo Mini Plus

miyoo mini plu

La Miy­oo Mini Plus est une con­sole de jeux vidéo par­faite pour les fans de design vin­tage, de com­pac­ité et de jeux préin­stal­lés. Elle tourne sous Lin­ux, a une excel­lente qual­ité d’écran et un bon niveau d’émulation, offrant une expéri­ence de portable ret­rogam­ing immersive.

Car­ac­téris­tiques et spé­ci­fi­ca­tions : La Miy­oo Mini Plus est dotée d’un écran IPS de 3,5 pouces avec une réso­lu­tion de 640x480 pix­els et une lam­i­na­tion OCA com­plète, par­fait pour les jeux NES, Super Nin­ten­do et PS1. Elle est propul­sée par un processeur ARM Cor­tex-A7 dual-core de 1,2 GHz. Elle dis­pose de 128 Mo de RAM DDR3 et fonc­tionne sous Lin­ux. Le stock­age est exten­si­ble via une carte TF jusqu’à 512 Go, avec divers­es options de jeux préchargés. Sa bat­terie de 3000 mAh offre une autonomie de 5 à 6 heures. La con­sole est égale­ment équipée du WiFi. Son prix indi­catif varie d’environ 50 € à 100 €.

Points forts :

  • Taille com­pacte, incroy­able­ment facile à transporter.
  • Écran IPS de 3,5 pouces excel­lent pour le rétrogaming.
  • Com­mu­nauté très active four­nissant des mis­es à jour con­tin­ues du micrologiciel.
  • Prix très accessible.
  • Con­nec­tiv­ité WiFi pour les mis­es à jour et les fonc­tion­nal­ités en ligne.

Points faibles :

  • Écran de taille lim­itée et processeur moins puis­sant pour les ému­la­teurs plus mod­ernes (PSP, Dreamcast).
  • Absence de joy-sticks.
  • Autonomie de la bat­terie légère­ment inférieure à celle de cer­taines autres con­soles portables.

Idéale pour : Les joueurs recher­chant une porta­bil­ité max­i­male, les fans de jeux de con­soles 8‑bit à 32-bit (NES, Super Nin­ten­do, PS1, Game Boy), et ceux qui appré­cient un fort sup­port communautaire.

Alternatives : mini-consoles officielles, bartop arcade et Evercade

Pas envie d’une portable chi­noise et d’un firmware Lin­ux ? Trois pistes.

  • Les Clas­sic Mini offi­cielles. Nin­ten­do NES Clas­sic et Super NES Clas­sic Mini sor­tent par vagues et restent introu­vables à prix décent entre deux réédi­tions (80 à 120 € à neuf). Vingt à trente jeux préin­stal­lés, sor­tie HDMI, deux manettes inclus­es. Côté Sega, la Mega Dri­ve Mini 2 pro­pose 60 titres dont Son­ic CD et Vir­tua Rac­ing. SNK a sor­ti la SNK Neo­geo MVS Mini, for­mat mini-bar­top, avec une quar­an­taine de jeux Neo Geo emblé­ma­tiques (Met­al Slug, King of Fight­ers) à ~150 €. Nin­ten­do con­tin­ue par ailleurs sa série Game & Watch (Super Mario Bros, Zel­da) à env­i­ron 50 € — plus déco que con­sole sérieuse.
  • Bar­top arcade et Ever­cade. Les bar­top type Arcade1Up tour­nent entre 200 et 400 €. L’Ev­er­cade Alpha Street Fight­er de Blaze Enter­tain­ment (~230 €) pro­pose un bar­top offi­ciel avec car­touch­es physiques pro­prié­taires — l’une des rares offres mod­ernes à pro­pos­er du jeu rétro sur car­touche légitime, cat­a­logue Cap­com, Atari, Nam­co, Bandai.
  • Rasp­ber­ry Pi et smart­phone Android. Un Rasp­ber­ry Pi 5 avec RetroPie ou Bato­cera (80–150 € le set­up com­plet) reste indétrôn­able pour qui aime bricol­er. Comptez 4 à 6 heures de con­fig­u­ra­tion la pre­mière fois. Plus radin encore : RetroArch sur un smart­phone Android com­pat­i­ble avec une manette Blue­tooth (Xbox, 8BitDo) cou­vre toutes les plate­formes jusqu’à la PSP. Option zéro-bud­get si vous avez déjà le téléphone.

Pourquoi se (re)mettre aux jeux rétro

Pas une mode Tik­Tok : juste le con­stat qu’un paquet de jeux vidéo des années 90 et 2000 ont vieil­li infin­i­ment mieux que la moyenne de ce qui sort aujour­d’hui. Sym­pho­ny of the Night, Chrono Trig­ger, Final Fan­ta­sy IX, Super Mario World, Son­ic the Hedge­hog 3 — ces jeux emblé­ma­tiques sont encore joués en speedrun ou en blind run deux ou trois décen­nies après leur sor­tie. Le monde ludique entier qu’ils représen­tent résiste au temps.

Trois raisons hon­nêtes de s’y met­tre. D’abord la den­sité : un RPG ancien de 1998 vous tient 40 heures sans micro-trans­ac­tion, sans pass, sans patch day-one. Vous met­tez la car­touche, vous jouez, c’est ter­miné. Ensuite le rap­port au cat­a­logue : une rare col­lec­tion de 200 ROMs sur microSD à 30 €, c’est plus de jeux que vous n’en finirez jamais, pour le prix d’un AAA récent. Enfin la porta­bil­ité : la R36S n’au­rait pas existé en 1995, trim­baller toute votre enfance dans une poche de jean est devenu trivial.


Choisir une console rétrogaming : les critères qui comptent

On vous épargne les listes mar­ket­ing. Dans l’ordre :

  • Jusqu’à quelle généra­tion vous voulez émuler. 80 % du choix se joue là. NES, Super NES, Sega Mega Dri­ve, Game Boy, GBA, PS1 : 60–90 € suff­isent (R36S, Miy­oo Mini Plus, RG35XX). N64, Dream­cast, PSP cor­recte­ment : 130–220 € (RG35XX H, RG40XX H, Retroid Pock­et 4). Switch ou PS2 émulées : 200 €+ (Retroid Pock­et 5, AYN Odin 2).
  • For­mat et con­fort. Une con­sole que vous trou­vez moche, vous ne l’u­tilis­erez pas. Clamshell (RG35XXSP) si vous pro­tégez l’écran en poche, brick (R36S, Miy­oo) pour la com­pac­ité, gamepad (RG556, Retroid Pock­et 5) pour des sticks analogiques util­is­ables, con­sole de salon ou bar­top si vous jouez à plusieurs.
  • Sticks analogiques. Pas de stick = pas de jeu 3D con­fort­able. Point.
  • Écran. IPS lam­i­na­tion OCA pour les couleurs PS1. Le 640×480 en 4:3 est l’idéal pour les jeux pré-2005 ; ne vous lais­sez pas ven­dre du 16:9 sur du rétro pur.
  • Firmware et com­mu­nauté active. ArkOS, OnionOS, MuOS, Bato­cera : choi­sis­sez une machine bien sup­port­ée par un firmware cus­tom, sinon vous restez coincé avec l’OS d’o­rig­ine, sou­vent médiocre. Véri­fiez sur r/SBCGaming ou RetroHandhelds.gg.
  • Com­pat­i­bil­ité acces­soires. Manette Blue­tooth, sor­tie HDMI vers TV, dock, étui : véri­fiez ce que le con­struc­teur pro­pose et ce que la com­mu­nauté a déjà testé.

Où acheter sa console rétro et comment payer

  • Ama­zon pour les mod­èles Anber­nic, Miy­oo et R36S : disponi­bil­ité cor­recte, poli­tique de retours qui fonc­tionne, paiement carte ou Pay­Pal, livrai­son rapi­de. Vous payez 10 à 20 € de plus qu’en direct, mais vous dormez tran­quille. C’est ce qu’on recom­mande pour un pre­mier achat.
  • AliEx­press pour les mêmes mod­èles à 20–30 % de moins : délais longs (15–25 jours selon le pays), SAV cos­mé­tique, Pay­Pal générale­ment accep­té. Pour qui sait ce qu’il achète et qui est patient, le rap­port qual­ité-prix est sans rival.
  • Bou­tiques rétro spé­cial­isées (Con­sole à fond, RetroPals, Rétro Dri­ve) pour les machines d’o­rig­ine d’oc­ca­sion : Mega Dri­ve, Super NES, Game Boy Col­or, Dream­cast. Comptez 80 à 250 € de prix estimé selon mod­èle et état. Les com­men­taires d’a­cheteurs précé­dents sur ces sites sont une lec­ture utile avant commande.

À éviter : les “con­soles rétro” génériques à 30 € en grande sur­face ou sur Cdis­count avec 99999 jeux préin­stal­lés. Ému­la­tion pour­rie, écran TFT bas de gamme, cat­a­logue com­posé à 90 % de hacks douteux.

Récapitulatif des consoles rétrogaming en un coup d’œil

Car­ac­téris­tiqueR36SAnber­nic RG35XXSPPlaySta­tion ClassicNin­ten­do SwitchMiy­oo Mini Plus
TypePortablePortable (Clamshell)Con­sole de Salon (Mini)HybridePortable
Écran3.5″ IPS (640x480, 4:3)3.5″ IPS (640x480)N/A (con­necte à TV)6.2″ LCD (Stan­dard)3.5″ IPS (640x480)
ProcesseurRK3326 (Quad-core A35)H700 (Quad-core A53)Non spé­ci­fiéCus­tom Tegra X1ARM Cor­tex-A7 (Dual-core 1.2G)
RAM1GB DDR3L1GB LPDDR4Non spé­ci­fié4GB128MB DDR3
OSLin­ux (ArkOS)Lin­uxPro­prié­taire (basé sur émulation)Nin­ten­do OSLin­ux
Ému­la­tion MaxPSP, Dream­cast (avec lim­ites 3D)PS1 (par­fait)PS1 (20 jeux préchargés)N64, GBA, Gen­e­sis (offi­ciel)PS1 (bonne fidélité)
Con­nec­tiv­itéWiFi, USB‑C OTGWiFi, BT 4.2, HDMI outHDMI out, USB (pour manettes)WiFi, BT, HDMI outWiFi, USB‑C
Bat­terie3500mAh (esti­ma­tion)3300mAh (8h)N/A (Ali­men­ta­tion secteur)4310mAh (4.5–9h)3000mAh (5–6h)
Prix Indi­catifEnv­i­ron 77 € sur AmazonEnv­i­ron 89 € sur AmazonEnv­i­ron 159 € sur AmazonEnv­i­ron 250 € sur AmazonEnv­i­ron 89 € sur Amazon
Points FortsTrès abor­d­able, bonne perf pour le prix, com­mu­nauté activeDesign clamshell pro­tecteur, très portable, nos­tal­gie GBA SPRéplique offi­cielle, 20 jeux clas­siques inclus, deux manettes filairesJeux rétro offi­ciels, con­sole hybride mod­erne, vaste ludothèqueUltra-portable, excel­lent écran pour rétro, grande communauté
Points FaiblesÉcran 4:3 lim­ite cer­tains jeux, cartes SD inclus­es de faible qualitéPas de joy­sticks, lim­ite cer­tains jeux 3D, fia­bil­ité des cartes SD inclusesSélec­tion de jeux lim­itée et non exten­si­ble, qual­ité d’upscaling médiocre, pas de DualShockJeux rétro par abon­nement, pas un ému­la­teur dédié, prix élevéMoins puis­sant pour Dreamcast/PSP, pas de joysticks

FAQ sur les consoles de rétrogaming

Quelle est la meilleure console retrogaming pour commencer ?

La R36S, sans débat, prob­a­ble­ment la con­sole à bon prix la plus défend­able du marché actuel. À 65 €, vous avez 90 % de ce que pro­pose une machine à 150 € pour de la 2D et de la PS1. Si vous accrochez à l’é­cosys­tème, vous mon­tez en gamme plus tard ; si vous n’ac­crochez pas, vous n’avez pas per­du grand-chose.

Faut-il privilégier une console portable ou une console de salon ?

Si vous jouez seul, dans le canapé ou les trans­ports : portable, sans hésiter. Si vous jouez à plusieurs sur TV (Mario Kart 64, Street Fight­er II, Bomber­man) : une mini offi­cielle avec deux manettes inclus­es (Mega Dri­ve Mini 2, SNES Clas­sic Mini) reste plus pra­tique qu’une portable qu’il faut branch­er en HDMI. Pour l’am­biance arcade pure, un bar­top fait le job mieux que tout.

Peut-on ajouter de nouveaux jeux sur une console retrogaming ?

Oui, la plu­part des con­soles à ému­la­teur avec des titres préin­stal­lés per­me­t­tent d’ajouter des ROMs via carte microSD ou USB. En revanche, les mod­èles offi­ciels comme la PlaySta­tion Clas­sic ou les con­soles Nin­ten­do mini ont un sys­tème moins flex­i­ble. La Nin­ten­do Switch pro­pose un cat­a­logue de jeux éten­du via abon­nement, mais pas une lib­erté d’ajout de ROMs illimitée.

Quelles consoles sont idéales pour les collectionneurs ?

Pour les col­lec­tion­neurs, les con­soles emblé­ma­tiques et les répliques offi­cielles comme la PlaySta­tion Clas­sic sont des choix intéres­sants. Rechercher des con­soles d’origine comme l’Atari 2600, la Mega Dri­ve, la Super Nin­ten­do, la Game Boy Col­or, ou la Game Boy Advance sur le marché de l’occasion ou dans des bou­tiques ret­rogam­ing spé­cial­isées est égale­ment une excel­lente option pour enrichir votre col­lec­tion. Les ver­sions “mini” de con­soles culte comme la Clas­sic Mini sont aus­si très prisées des collectionneurs.

Peut-on utiliser des cartouches d’origine sur une console rétro moderne ?

Non. Les machines de ce guide fonc­tion­nent par ému­la­tion à par­tir de fichiers ROM stock­és sur microSD. Pour des car­touch­es physiques, il faut soit con­serv­er la con­sole d’o­rig­ine, soit pass­er par un FPGA type Ana­logue Pock­et (qui lit offi­cielle­ment les car­touch­es GBA, GB et GBC), mais on quitte le périmètre prix de ce com­para­tif (250 €+). Ever­cade pro­pose des car­touch­es mod­ernes pro­prié­taires, incom­pat­i­bles avec les anci­ennes machines.

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Geekette 🎮 chasseuse de pépites STR et cRPG en 2D isométrique. J’ai terminé Arcanum: Of Steamworks and Magick Obscura 33 fois, acheté The Age of Decadence 2 fois, fini Inquisitor RPG (OK avec la soluce et la console) sans me pendre, déprimé en jouant à Winter Voices. J’aime les RPG, verbeux, développés par des gens ravagés, si les graphismes sont d’un autre âge, c’est un plus.
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